Si je n’ai ajouté aucun message sur ce blog hier, c’est que c’était une journée bavardage. Tous les visiteurs d’Afrikamäli avaient leur petite histoire à raconter.
J’ai parlé plus d’une heure avec une dame du complexe africain…
J’ai aussi parlé cuisine et commerce équitable avec Kamilou Alabi, qui exploite la cafétéria du nouveau centre d’entreprise de St Gilles. Il cherche des idées déco et j’irai voir son endroit un de ces prochains jours. En fait, je viens d’en faire une visite virtuelle et ce projet me semble vraiment intéressant. http://vp.kadranet.be/html/centre_services.html
Un monsieur était intarissable sur la botanique et les usages de la calebasse. Nous n’étions pas d’accord sur une question cruciale, à savoir si les calebasses poussent sur un arbre ou sont des sortes de courges mais nous avons décidé de dire qu’il en existe plusieurs variétés.
Nzéma va bientôt rouvrir le nouveau Panafrica, librairie et salon de thé, rue Jules Bouillon.
Ces propos légers ont côtoyé des émotions et des souvenirs personnels.
Chaque jour, j’apprends l’une de ces histoires. Certaines sont récurrentes, d’autres plus originales, du mythique au mystique (et de moustiques), toutes témoignent de cette fameuse valeur sentimentale.
Les objets africains portent décidément un supplément affectif propice aux échanges.
Exemples touchants de cette valeur indéfinissable et personnelle. De produits, ils deviennent objets, facteur de réflexion et d’imaginaire.
Tout ça ne payera pas le loyer mais la valeur sentimentale n’étant pas imposable fiscalement, c’est un bénéfice informel que personne ne pourra nous reprocher.